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BRILLON en BALADE, par Jean-François - Page 4

  • Les familles Thémelin de Brillon

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    Prosper Thémelin, maitre carrier à Brillon

     

    Le premier  à venir s’installer à Brillon se prénomme Demange ou Dominique, il est né le 8 mars 1664 à Montplonne, où il s’est marié le 10 juillet 1704 à Françoise Michel. Sans doute viennent-ils s’installer au village un peu avant 1706, car en 1706 on constate la naissance de leur premier enfant Henry, le 8 février sur le registre de baptême de la paroisse de Brillon .

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    acte de naissance d'henry Thémelin

    Ce couple aura 5 fils, mais un seul aura descendance. Il s’agit de Nicolas Thémelin né à Brillon le 19 avril 1707. Il épouse à Brillon le 8 mars 1734 Jeanne Heuillon. De cet union descendent 731 personnes dont 138 garçons et 140 filles portants le patronyme Thémelin. Cela veut donc dire que toutes les branches Thémelin de Brillon ont la même origine et sont donc issues de ce couple. À l’heure actuelle ce nom n’est plus porté que par quelques uns.

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    acquet en 1770 pour Michel Thémelin, recteur d'école de Claude, Pierre, Nicolas et Evre Thémelin, François Bonnet à cause d'Anne Thémelin sa femme, tous carrieurs de pierre à Brillon.

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    extrait mortuaire, commune de Varsovie, hôpital des Cadets le 2 mai 1808.

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    les frêres Thémelin, commissionnaires à Chelles

     

    Quelques Thémelin à remarquer :
    Michel Thémelin, né en 1749, recteur d’école en fait instituteur au village de 1769 à 1794 et greffier municipal (secrétaire de mairie).
    Jean Thémelin, 1765-1852, maire de Brillon de 1824 à 1833.
    Claude Thémelin, 1787-1808, fusilier au 65éme régiment de ligne, mort à Varsovie, à l’hopital des cadets par suite de fièvre, le 1er mai 1808.
    Nicolas Thémelin, 1799-1851, membre et secrétaire du conseil municipal.
    Jacques Thémelin, 1810-1863, officier des sapeurs pompiers et conseiller municipal.
    Jean-Joseph Thémelin, né en 1819, garde communal et forestier.
    Jacques Constant Thémelin, 1828-1907, maire de Brillon de 1866 à 1878.
    Marie Célina Thémelin, 1851-1926, en religion soeur Eléonore.
    Émile Joseph Thémelin, 1851-1898, mort tragiquement le 14 juillet en allumant des boites d’artifice.

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    Emile Ulysse Thémelin, charron à Brillon.

     

    La généalogie des Thémelin sur Généanet.

  • Balade Florale 2009

    L’aménagement floral 2009 est un succès, il reste encore à faire, mais pour les débuts de la toute nouvelle commission, c’est pas mal. Dans l’ensemble les massifs ont les ingrédients requis : volumes, couleurs, formes, mariage des variétés. Le jury est passé le 25 août dernier et l’on attend avec impatience son verdict. Un nouvel album a été ajouté sur les plus beaux massifs.

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  • Balade autour d'une fresque

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    Auteur: R. Serrurier

    Sujet: Transfiguration (copie partielle de l'œuvre de Raphaël).

    Signature: angle inférieur dextre.

    Technique picturale : huile sur toile marouflée sur mur d'enduit.

    Lieu de conservation: Eglise de Brillon en Barrois.

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    SUPPORT

    Nature : La composition est réalisée sur deux lés distincts.  Le lé supérieur s'interrompt à la limite de l'arc inférieur, l'autre lé étant utilisé pour les écoinçons.

    Procédé : La composition a dû être exécutée en atelier et mise en place ensuite.  Pour parfaire la présentation, un raccord a été peint à même l'enduit surtout à droite de l'arc inférieur.  Des raccords subsistent à la jonction des lés.

     

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    COUCHE PICTURALE

    Interventions précédentes: pas d'intervention particulière à signaler.

    Altérations : L'encrassement très important de la surface constitue l'altération majeure, cet encrassement est constitué de suie et de poussière et altère en grande partie la lecture de l’œuvre. Un vernis épais et irrégulier couvre la surface picturale.  Avec le temps il s'est oxydé et est devenu jaune brun.  De nombreuses coulures et surépaisseurs se distinguent sous l'encrassement.

    Il est possible de deviner une surface picturale usée sur les crêtes du tissage de la toile, cela peut provenir de la technique du peintre ou de la pose de la toile lors du marouflage.

    Des zones adhèrent mal au support mural qui est lui même irrégulier, le relief de la surface ne correspond pas toujours à des cloques.  La surface du mur n'est pas d'une planéité parfaite.  De nombreuses pertes d'adhérence ont été observées sur le pourtour de la composition.

     

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    TRAITEMENT.

    Après plusieurs essais la surface est décrassée à l'eau déminéralisée additionnée de citrate d'amonium (20g/1).  Le retrait de l'encrassement accentue les irrégularités du vernis jauni.  Des essais de solvants organiques ont permis de sélectionner le mélange de solvants suivant: Isopropanol / Méthyléthylcétone (50150).  Ce mélange permet de faire un allègement progressif sans nuire à la couche picturale.  La lecture de l'œuvre s'en est trouvée facilitée.  La consolidation des zones soulevées a pu être réalisée avec un mélange de Plextol B500 et de Méthylcellulose à 3% (75/25).  Cette association permet d'avoir un adhésif qui reste réversible à l'eau et qui est particulièrement visqueux pour améliorer l'adhérence pendant le séchage de l'adhésif principal qui est le Plextol B500.  Les excédents d'adhésif sont évacués par le passage d'un petit rouleau de mousse.

    Après les consolidations, la surface est vernie avec une résine naturelle Damar (50150 dans du White Spirit D40) appliquée au chiffon, pour bien uniformiser la surface.

    Dans les quelques lacunes de couche picturale, une intervention de réintégration est effectuée avec des couleurs de restauration.  Ce sont des pigments libres associés à un résine vinylique PVA Berger en solution dans de l'éthanol.

    Tiré du rapport de Christian Vibert, restaurateur de l’œuvre en 2002. Cette restauration a pu avoir lieux grâce à la générosité de l’amicale des sapeurs pompiers de Brillon qui a pourvu au paiement des travaux.

  • la Classe en 1912.

    La classe des filles en 1912 par Melle Hornust. L'école des filles se situait dans l'actuelle rue des Vignes. Logeait a cette époque, l'institutrice, Marie Hornust, née à Rupt aux Nonains en 1881. L'accompagnait également sa mére Léonie Monchablon et Claire Rémy, institutrice adjointe.

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    Sur la photo de gauche à droite et de haut en bas.
    1er Rang  : Germaine BOUGEAT / Marguerite THEISEN / Lucienne HENRY / Louise THEISEN / Odette THEMELIN / Hélène FONTAINE.
    2éme Rang : Suzanne HEUILLON / Claire LEFEBVRE / Suzanne PERINET / Mlle HORNUST institutrice / Elise HEUILLON / Claire THEMELIN / Gabrielle DROUOT.
    3éme Rand : Jeanne THEISEN / Renée BOUGEAT / Yvonne LAMIRAL / Charlotte THIEBAUD / Narcisse MOLITOR / Cécile COLLOT.
  • UN BLOG SUR L'HISTOIRE D'HAIRONVILLE

    Un nouveau blog vient de faire son apparition sur l'histoire du village d'Haironville. Ce blog est riche en documents photographiques. N'hésitez pas à le visiter il est réalisé par une passionnée de son village, Marie Thérèse et par un ami voisin de Saudrupt, Yves.

    Quand à Brillon en Balade, il va sortir de son état de repos, des articles vont arriver.

    lien du blog d'Haironville http://haironvilleautempspass.blogspot.com/

  • Léonor HEUILLON 1827 - 1904

    je vous propose de découvrir aujourd'hui une personne influante dans la commune au 19e siècle, ce qu'on appelait à l'époque un notable.

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    Léonor HEUILLON, est né à Brillon le 15 juin 1827. Ses parents sont Jacques Michel HEUILLON , aubergiste, puis marchand et Suzanne MARGUET. Il aura un frère Adolphe Alcide né en 1833.
    Léonor sera marchand de chevaux et cultivateur. Il épouse le 2 janvier 1853 à Brillon, Sophie Clémence THEMELIN, fille de Claude Victor et de Marie Anne HEUILLON. Ils habitent le numéro 61 rue de Bar. De cet union, naîtront trois enfants, Raymond Alcide en 1854 qui décédera en 1859, Marie Célénie Julia en 1858 qui décèdera en 1859, enfin Charles né en 1862, qui épousera à une date inconnue, Maria Isabelle MARGUET, institutrice, mais ce couple sera sans postérité. Charles décède en 1933.
    Avant de parler de Léonor, parlons un peu de son père. Michel HEUILLON vend diverses terres en 1858, en 1860 il achète 77 hectares à la Benoyére, qu’il continue de défricher pour construire la ferme avant mai 1861. Ferme qui portera son prénom. A sa mort en 1884, il laisse un patrimoine estimé à 226 850 francs. Patrimoine qui sera partagé entre Léonor et  sa nièce Marie Louise HEUILLON, épouse du docteur PISSOT de Robert-espagne.
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    Après consultation des factures (63 pièces), on peut avoir une idée du train de vie de la famille. En 1888, achats d’ameublement pour la somme de 2291 francs, en 1884, achats de couvert en argent massif gravure HT pour 511 francs, en 1874, le patrimoine mobilier est assuré pour 76 500 francs. En 1880, il emploie 11 ouvriers pour cultiver environ 88 hectares, dont la ferme St-Michel.
    Après consultation des courriers (103 pièces), on voit que Léonor échange de nombreux courriers avec les notables et les hommes politiques du sud meusien, G de Beurges, Godinot, Ferrette, Develle, Varin Bernier, Claudel et Grillot. Le courrier est également constitué de lettres de personnes dont il est le bienfaiteur, arrangements de situations, prêt d’argent.
    Dans son journal des domestiques et personnes de journée commancé le 11 novembre 1876, 21 personnes se succèdent jusqu’en 1890. À la ferme St-Michel existe une bergerie. En 1883, le troupeau s’éléve à 379 moutons, en 1884, le cheptel monte à 509.
    Léonor s’adonne à la chasse, il est membre de plusieurs sociétés et organise des chasses à courres. Il est membre de la société de tir de Bar le Duc en 1882.
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    Léonor intègre la vie municipale en 1874. Il sera conseillé municipal de 1874 à 1878, puis de 1884 à 1888 et de 1892 à 1900. Il sera maire de 1878 à 1884. Il présente sa démission en 1884 à cause d’un différent avec le curé de paroisse, celui-ci à tenu des propos en chaire contre le gouvernement et la municipalité, mais l’évéché ne veux pas déplacer le curé.
    Chevalier du mérite agricole en 1902, membre correspondant de l’office de renseignements agricoles et de la société d’agriculture de Bar le Duc, Léonor décède le 13 juillet 1904 à Brillon âgé de 77 ans.
    Son fils Charles n’exercera que le métier de rentier et dilapidera la fortune amassée par son père et son grand-père.
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    si vous êtes intéressé par la généalogie de cette personne, cliquez sur ce lien vers généanet.
  • FLEURISSEMENT

    Dans son courrier du 12 octobre 1960, le président Nanty de l’association touristique du département de la Meuse, annonçait au maire de Brillon Marcel Rondeau, que notre commune venait de décrocher un 2e prix au concours départemental de décorations florales. Il écrivait que l’on pouvait être fier pour une année de démarrage et nous encourageait de continuer dans cet élan.

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    C’est ainsi que démarrait, un an seulement après la mise en place du concours national des villes et villages fleuris la longue et vertigineuse ascension dans l’échelle du fleurissement. Cette montée en puissance crescendo était due à la volonté de Marcel Rondeau et de son équipe, qui au fil des ans ont fait la renommée de Brillon dans l’art de fleurir maisons et places. Revenons un instant sur ces années glorieuses.

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    1961 : 5e prix national et 1er prix départemental.
    1963 : 4e prix national.
    1965 : 1er prix national.
    1969 : 2 fleurs.
    1970 : hors concours.
    De 1960 à 1967 un concours municipal est organisé.
    De 1989 à 1995, l’équipe municipale d’André Naly organise un nouveau concours municipal. Durant cette période quelques Brillonnais obtiennent des premiers prix départementaux.

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    Aujourd'hui : 2009, une équipe viens de se former autour d’Héloïse Dziewulsky pour redonner une dynamique au fleurissement. Soyez les bienvenus, n’hésitez pas à prendre contact avec elle.
  • LE RECENSEMENT

    Comme annoncé dans le dernier Brillon Infos, un recensement va avoir lieu courant janvier. Je vous propose une balade au travers du premier recensement établi en 1836 à Brillon.

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    Ce document consiste en un livret de 33 pages, certifié par le maire d’alors, François Cordier le 20 mai 1836. Il s’intitule : “état nominatif des habitans”. La population est de 874 habitants avec la répartition suivante : 215 garçons, 185 hommes mariés, 18 veufs, 226 filles, 185 femmes mariées et 45 veuves. Ce qui fait 418 hommes contre 456 femmes. Les doyens sont Marie Trusson âgée de 87 ans et François Gueriot, ancien curé, âgé de 83 ans.


    Le tableau servant au recensement comporte 13 colonnes avec les entêtes suivantes: un numéro d’ordre général, de 1 à 874, le numéro 1 étant le maire ; un numéro d’ordre des ménages, soit de 1 à 253, ce qui veut dire qu’il y avait 253 ménages au village; le nom de famille ; les prénoms ; les titres, qualifications, état ou profession et fonctions ; l’état civil réparti sur 6 colonnes avec pour le sexe masculin, garçons, hommes mariés et veufs et pour le sexe féminin, filles, femmes mariées et veuves ; l’age ; et une colonne observation utilisée pour préciser d’éventuels liens de parentés.


    La rubrique concernant les métiers est riche d’enseignements pour le lecteur. Voici donc une liste de ces professions par ordre alphabétique : un berger, un boucher, un boulanger, deux bourreliers, neuf bûcherons,  six cabaretiers et cabaretières, un cantonnier, Nicolas Thiébaud, quarante quatre carriers, un charbonnier, trois charrons, un cloutier, cinq cordonniers, quatre couturières, soixante trois cultivateurs, deux curés François Chatourelle en exercice et François Guériot en retraite, neuf domestiques, un écarreur, celui qui équarri les troncs pour en faire des poutres, un entrepreneur, un garde, Jean Gourel, un garde champêtre, Nicolas Gourel, un garde forestier, François Cordier, un garde terrassier, Louis Coppet, un instituteur, Jean-Baptiste Génard, onze maçons, quarante manoeuvres et manouvrières, un marchand de bois, quatre maréchal ferrant, trois menuisiers, une revendeuse, trois soldats, cinq tisserands, deux tourneurs et trois voituriers, ceux qui convoyaient la pierre.

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    La première réflexion qui vient est : un boucher et un boulanger seulement pour nourrir toute cette population ? Eh bien oui, la nourriture principale était la soupe au lard et le cochon était élevé par le propriétaire, on n’achetait qu’un peu de pot au feu pour le dimanche. Pour le pain, c’est la même chose, chaque famille produit le sien.
    La deuxième réflexion concerne l’encadrement communal: un garde, un garde champêtre, un garde forestier, un garde terrassier, un cantonnier, plus le maire et un adjoint, voilà une population bien gardée.
    La troisième réflexion concerne les métiers de l’habillement: cinq tisserands, quatre couturières et cinq cordonniers voila du choix pour se vétir.
    Ma dernière réflexion portera sur le nombre de cabaretiers qui est de six et qui s’explique par le nombre d’itinérants qui traverse régulièrement la commune.

  • Le Télégraphe à Brillon

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    6 mai 1870 - L'inspecteur des lignes télégraphiques propose à M le Maire de Brillon, un arrangement avec la municipalité de Saudrupt, quant à la création d'un poste télégraphique dans les deux communes, dans le but d'avoir une ligne commune, dont le point de départ prendrait au-dessus de Combles et aboutirait à Saudrupt. Un conducteur télégraphique desservirait à la fois les deux bureaux et les postes pourraient communiquer entre eux, le tout pour 600F chacun.

     

    14 mai 1870 - La commune accepte la proposition du 6 mai 1870, mais demande l'extension du réseau jusqu'à Ancerville, chef lieux de canton.

     

    14 août 1870 - Convention entre la commune de Brillon et le ministre de l'intérieur en date du 15 mai 1870.

    • Premièrement, engagement de la municipalité à mettre un local à disposition.
    • Deuxièmement, la municipalité s'engage à faire les travaux d'appropriation nécessaire et l'installation du service.
    • Troisièmement, fourniture et entretien du matériel à la charge de l'état.
    • Quatrièmement, les heures d'ouvertures seront déterminées par l'administration.
    • Cinquièmement, la gestion du bureau sera confiée au secrétaire de mairie ou à l'instituteur.
    • Sixièmement, l'agent dénommé prêtera le serment de garder le secret des dépêches.
    • Septièmement, l'agent dénommé sera sous le contrôle direct des agents de l'état.
    • Huitièmement, il sera payé par l'administration des lignes télégraphiques.

     

    14 août 1871 - Académie de Nancy, autorisation pour le Sr MACART, instituteur, de gérer le bureau télégraphique qui vient d'être établi dans cette commune à condition que ce nouveau cumul n'entrave aucunement l'accomplissement de ces devoirs, tant dans le rapport scolaire, que dans la surveillance qu'il doit exercer sur les enfants pendant les offices religieux de la paroisse.

     

    8 juillet 1872 - L'inspecteur des lignes télégraphiques informe la municipalité que finalement le montant des travaux s'élève à 500F au lieu de 600F comme prévu.