Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

BRILLON en BALADE, par Jean-François

  • Les cantonnements à Brillon en 1918

    302e RAL, du 8 août au 3 sept. 1918

    Le 8 août 1918, le 1er groupe du 302e régiment d'artillerie lourde cantonne à Brillon. Ils sont armés de 155 longs modèles 1877. Du 8 au 28, inspection du matériel, cours de tir pour officiers et s/officier. Dans la nuit du 28 au 29, étape de Brillon à Erize la brulée et retour à Brillon le 30. Départ  le 3 septembre pour Neuville sur Orne. (JMO du 302e RAL, Mémoires des Hommes)

     

     

    102e RAL, du 8 août au 3 sept. 1918

    Le 8 août 1918, le 3e groupe du 102e régiment d'artillerie lourde cantonne à Brillon. Départ le 3 septembre pour Neuville sur Orne. (JMO du 102e RAL, Mémoires des Hommes, historique du 102e RAL, Gallica)

    45e BCP, le 23 décembre 1918

    Le 23 décembre 1918, le 45e bataillon de chasseurs à pied cantonne à Brillon. (Historique du 45e BCP, Gallica)

    Ainsi s'achève la série d'article concernant les cantonnements de troupes à Brillon durant la grande guerre. Aurons séjournés à Brillon les régiments suivants : Infanterie : 79e, 81e, 150e, 153e, 214e, 254e, 299e, 321e, 401e, Cavalerie : 6e Hussard, Artillerie de Campagne : 8e, 52e, Artillerie Lourde : 102e, 302e, Artillerie de Campagne d'Afrique : 3eG, Bataillon Chasseurs à pied : 8e, 45e, Bataillon Chasseurs Alpins : 116e, Tirailleurs de Marche : 3e, Génie : 28-4

  • Aimée Eugénie Delville-Cordier (1822-1899)

     Sa vie :
     
    Elle est née le 10 avril 1822 à Paris 11éme de Marie Madeleine DELVILLE. (Reconstitution de l’état civil de Paris)
    Adoptée en 1851 par François Simon CORDIER né à Brillon (Meuse) le 28 mai 1797, décédé à Alger le 14 juin 1874 chez son frère Achille Joseph CORDIER. Il fera une brillante carrière de médecin à Paris et sera connu pour son ouvrage « Les champignons de France » Orné de vignettes et de 60 chromolithographies dessinées d'après nature par A. Delville-Cordier.
    L’adoption se fait devant M e Emile FOULD notaire à Paris le 29 décembre 1851. Intervenant en première partie Mlle DELVILLE, Aimée Eugénie domiciliée 53 rue de Seine à Paris, fille naturelle de l’intervenant en deuxième partie Mlle DELVILLE, Marie Madeleine domiciliée 47 rue Saint-André-des-Arts à Paris, pensionnaire de l’intervenant indirect M CORDIER François Simon, docteur en médecine domicilié place Saint-Germain l’Auxerrois à Paris.
    Au décès de Marie Madeleine DELVILLE le 11 mars 1866, âgée de 66 ans, au 12 rue Notre-Dame des Champs, l’un des témoins est François Simon CORDIER, docteur en médecine, chevalier de la Légion d’honneur, âgé de 68 ans, demeurant au N°19 quai Saint-Michel.
    Elle  décède le 2 février 1899 dans la même localité, au 19 quai St-Michel, près de la Seine, non loin de la cathédrale Notre-Dame,  apparemment un quartier d’artiste puisque qu’Henri MATISSE habitera à cette même adresse. Elle est alors âgée de 76 ans.
     
    Son œuvre :
     
    Sans date : toile, peinture à l’huile. Portrait du Général Baron de la Planche ; H. 120.5cm ; l. 90cm, musée Barrois. (*)
     
    Portrait du Baron Henri de Vicq, portant pourpoint noir et blanc ruff. (*)
     
    1843 : toile, peinture à l’huile. Portrait du Général Baron Henry ; H. 81cm ; l. 65cm ; E. 1.5cm, musée Barrois. (*)
     
    1853 : portrait de Mme A. C. ; miniature.
     
    1855 : portraits de Mme E. L. ; portrait de Mme C. ; miniatures. Portrait de jeune garçon, miniature signée et datée 1855 ; 8.5 x 7 cm. (*)
     
    1856 : autoportrait de l’artiste huile sur toile signée au dos et datée avril 1856. (*)
     
    1859 : portraits de Lambert Bey réexposé au Champ de Mars en 1867 ; portrait de Mme de G ; de Mme M. S. ; de Mlle M. D. ; de Mlle L. C. ; de M. A. C. ; de M. E. B. ;  miniatures.
     
    Vers 1860 : portrait de femme assise en robe blanche tenant un éventail, importante miniature rectangulaire sur ivoire de 20.5cm x 14.5cm (*)
     
    1861 : portraits de Mme M. F., de Mlle F. C. ; miniatures.
     
    1863 : portraits du docteur C. ; de Mme X. ; copie d’après le Titien (appartient à Mme Paléologue). Miniatures.
     
    1864 : portrait de Mme E. G. M. La belle jardinière, d’après Raphaël ; miniatures.
     
    1865 : portrait de Mme C. B. la mise au tombeau, d’après le tableau de Titien, musée du Louvre ; miniatures.
    Achevé en 1866 : toile, peinture à l’huile. Portrait du Général d’Hédouville ; H. 120.6cm ; l. 90cm, musée Barrois. (*)
     
    Toile, peinture à l’huile. Portrait du Général René de Ligniville ; H. 120.5cm ; l. 90.5cm, musée Barrois. (*)
     
    1866 : portrait de Mme M. Fragment de la Conception, d’après Murillo ; miniatures.
    Avant 1867 : toile, peinture à l’huile de François Campanet, Général de Brigade ; H. 137.5cm ; l. 107cm, musée Barrois. (*)
     
    1867 : Champs de Mars : portrait de Mlle A. C. D. ; miniatures.
    Champs-Elysées : portrait de M l’abbé, copie d’après Joshua Reynolds ; miniatures.
     
    Avant 1868 : toile, peinture à l’huile. Portrait du Général Péridon ; H. 120cm ; l. 91cm, musée Barrois. (*)
     
    1868 : types italiens. Danaé d’après le tableau de Titien, du musée Borbonico à Naples ; miniatures.
    Toile, peinture à l’huile. Nature morte au chou ; H. 64.3cm ; l. 85cm, musée Barrois. (*)
    Toile, peinture à l’huile. Nature morte au fromage ; H. 66cm ; l. 81cm, musée Barrois. (*)
     
    Avant 1869 : toile, peinture à l’huile. Portrait du Général Baron Rouyer de Saint-Victor ; H. 129cm ; l. 92cm, musée Barrois. (*)
     
    1869 : planches de champignons de l’ouvrage de François Simon Cordier, les champignons de la France. Paris Jules Rothschild, 1870. (*)
     
    1870 : Pascuria, miniature figurant un portrait de femme, marqué au dos « Rome 1870 » ; 20x16 cm. (*)
    Avant 1876 : toile, peinture à l’huile. Portrait du Général Dorlodot des Essarts ; H. 120.4cm ; l. 90.8cm, musée Barrois. (*)
     
    1896 : deux miniatures offertes à la Comédie Française par Mlle Delville Cordier, représentant deux anciennes sociétaires de la Maison de Molière : Mme Emilie Honorine Guyon, décédée depuis quelques années, et Mme Arnould-Plessy, sa belle-sœur, qui vit retirée en province. 6.7cm x 5.3cm.
     
    Soit environ 43 œuvres répertoriées. (*) Photos de l’œuvre disponible.
     
    Quelques commandes de copies.
     
    1864 : portrait à mi-corps d’Eugénie de Montijo, Impératrice d’après Winterhalter pour 600Fr. hôtel de la sous-préfecture de Saverne (Bas-Rhin).
     
    1865-1866 : tableau du Christ apparaissant à Madeleine d’après Lesueur pour 600Fr, église de la Celle-sur-Morin (Seine et Marne).
     
    1868-1869 : tableau de la Vierge et l’Enfant Jésus d’après Murillo pour 800Fr
     
    1869 : portrait à mi-corps de S. M. l’Empereur Napoléon III d’après Winterhalter pour 600Fr.
     
    1869-1870 : portrait à mi-corps de S. M. l’Empereur Napoléon III d’après Winterhalter, hôtel de la sous-préfecture de Bourganeuf (Creuse).
     
    1873-1875 : tableau les trois Grâces d’après Titien pour 4000Fr, 1m15 x 1m90, musée de Brest (Finistère).

    1876 : tableau du Christ au tombeau d’après Ribera pour 800Fr, église des Lazaristes de Damas (Syrie).
     
    album de ses œuvres dans la rubrique Album.

    CordierFS.jpg