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église, calvaire et cimetiére

  • Presbytère .... fin

    On ne connais pas la date exacte de l'établissement d'un presbytère à Brillon, on sait seulement que la cure fût érigée vers 1660. Les quelques renseignements écrits nous sont fournis par quatre plans. Un plan du 27 sept. 1836, dans lequel une adjudication est faite pour l'extraction de mine de fer dans le jardin.

     

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    Deux autres datés du 20 mars 1838 & 30 mars 1838 concernent d'importants travaux, dont la rectification de la remise permettant l'élargissement de la rue du Montiers (actuelle rue Monsieur). Le quatrième daté du 4 mars 1865 modifie l'agencement de quelques pièces.

     

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    Une plaque de plomb (200*120mm) rappelais que la première pierre a été posée par monsieur François Chatourelle curé de Brillon et monsieur Cordier maire - Morel entrepreneur le 4 août 1838.

     

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    Suite aux événements de juin 1940 dans le bois du chêne, et à Montplonne, des soldats allemands lancent des grenades incendiaire dans les maisons, ce qui provoque la destruction par le feu du presbytère. Jusqu'a sa reconstruction en 1952 il est provisoirement installé dans l'ancienne maison de M Ulysse Chodorge.

     

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    Cette bâtisse moderne accueillera successivement cinq prêtres avec logement et salle de catéchisme. Durant les travaux du complexe mairie-école, elle servira de mairie et abritera une classe. Ensuite le logement sera rénové et loué à un particulier, la salle de catéchisme servira de salle de réunion pour les associations. Janvier 2013 le bâtiment est démoli et fera place à une maison de la petite enfance de la Codécom.

    Visionnez l'album de la démolition.

  • Balade à l'église

    église.jpgDescription générale et dimensions :
    Bâtisse imposante en pierre de taille. Son plan comporte une nef de quatre travées, accompagnés de bas-côtés, il n’y a pas de transept. La quatrième travée abrite de chaque côté un autel, puis s’ouvre sur le choeur à deux travées. Il n’y a qu’une entrée pour accéder à l’édifice. Le clocher primitivement couvert de tuile, est maintenant recouvert d'ardoise. La couverture de la nef est en tuile. Elle mesure dans son œuvre 21 m de longueur sur 14m30 de largeur

    Le chœur :
    Il est du 13e de style ogival. C’est sans doute un vestige de l’église primitive. Les deux travées portent des chapiteaux à crochets. Le profil des ogives est celui d'un boudin légèrement en amande. Il est décoré d'une peinture à l’huile sur toile marouflée sur mur d'enduit. Elle représente la Transfiguration ( copie partielle de l'œuvre de Raphael). Elle a été réalisée en 1920 par R. Serrurier et restaurée en 2002 par Ch. Vibert.
    Le maître-autel :
    De même style que le chœur, il a été posé en 1867. Il est dû au ciseau d'un jeune sculpteur Barisien, M Eugène CAVANEGET.
    clocher.jpgLa nef :
    Beaucoup plus élevée, est en plein cintre. Elle a été reconstruite au 18e, la voûte à arêtes est supportée par six colonnes cylindriques avec chapiteaux carrés.
    La tour :
    Sa base est du 14e, elle fut exaucée d'un étage en 1861. Elle est surmontée d'une flèche couverte en ardoise. Quatre petites flèches surmontent les quatre angles de la tour. Elle comporte cinq niveaux : le premier est le choeur, le deuxième est l’accés à la charpente de la nef, le troisième abrite l’ancienne horloge, le quatrième abrite trois cloches et est éclairé par quatre fenêtres munies d’abat-sons et le cinquième niveau contient les quatre cadrans de l’horloge et est surmonté de la charpente du clocher proprement dit. Un escalier en colimaçon construit dans une petite tour accolée à la tour principale dessert les niveaux.
    La sacristie :
    Bâtie du coté de l’épître en 1699 par Nicolas Jannot, curé du dit Brillon, elle fut transportée derrière l’église pour la plus grande commodité et la conservation des ornements par les soins de Jean Choppin, prêtre en 1740. Elle prit sans doute sa place actuelle en 1840.
    choeur.jpgLes vitraux :
    Offerts pour la plupart par des fidèles, ils ont étés réalisés par la maison Champigneulle de Bar-le-Duc entre 1881 et 1902. On peut y observer les portraits de Me Cordier et de Me Françoise Yard. Citons comme donateurs les familles Cordier, Heuillon, Vat, Hirat, Douillot, Moreau et Larcelet.
    Les statues :
    En commençant du coté de l’autel de la Vierge nous avons : St Joseph, la Vierge Marie, puis dans le bas-côté droit, St Eloi, Ste Catherine, St Jean-Baptiste et Notre Dame de Bon Secours. En remontant le bas-côté gauche, nous avons Ste Thérèse, un moine, Marie, St Nicolas, St Epvre, patron de la paroisse et Ste Anne. Dans le choeur un crucifix de bois est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques.
    cloches.jpgLes cloches :
    La plus ancienne date de l’an 1808, elle a eut pour parrain M Joseph Cordier et pour marraine Marie Catherine Charoy. Les deux autres, la petite “Philomène” et la grosse “Clémence”, datent de 1861 et sont sorties des fonderies Paintandres de Vitry (marne). Elles ont respectivement pour parrains et marraines : Augustin Heuillon, Corinne Philomène Moreaux et Pierre Adolphe Heuillon, Marie Sophie Clémence Thémelin. Elles ont étés bénies par MJ Chevallier curé doyen, accompagné de M Dominique Michaux curé de la paroisse, pendant l’administration de M Joseph Cordier, maire, Michel Heuillon, adjoint et Nicolas Moreaux, conseil de fabrique.escalier.jpg

    (cliquez sur les photos pour les agrandir)